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Tracking d'ouverture email : ce que la recommandation CNIL change dans vos campagnes HubSpot

Tracking d'ouverture email : ce que la recommandation CNIL change dans vos campagnes HubSpot

Le taux d'ouverture est l'indicateur le plus regardé de l'emailing depuis vingt ans. Il repose sur un mécanisme que la plupart des équipes n'ont jamais qualifié juridiquement : un pixel invisible, chargé à l'ouverture du message. Depuis le 14 avril 2026, ce mécanisme relève du même régime que les cookies. Autrement dit, pour une bonne partie de vos usages, mesurer une ouverture suppose désormais le consentement du destinataire.
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Avatar Stéphane Duwicquet

Stéphane Duwicquet

lecture: 9 min

03 juillet 2026

Nos derniers articles

Read: L’influence des réseaux sociaux sur le comportement d'achat des consommateurs L’influence des réseaux sociaux sur le comportement d'achat des consommateurs

L’influence des réseaux sociaux sur le comportement d'achat des consommateurs

Dans la lignée d'articles précédents comme "Comment fidéliser les internautes via les réseaux sociaux", nous partageons aujourd'hui avec vous un article sur une étude réalisée par GMI à propos du social media marketing. Global Market Insite (GMI) fournisseur de solutions technologiques, études de marché internationales et recruteur de panels de consommateurs, s’est penché sur l’influence des réseaux sociaux concernant le comportement d'achat des consommateurs. Cette influence a été étudiée en 2013 sur un panel de 1001 internautes français.
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Read: La Cleveland Clinic, un marketing digital santé brillant ! transformation-digitale-entreprise

La Cleveland Clinic, un marketing digital santé brillant !

Focus sur une initiative de marketing digital et Inbound marketing dans le secteur de la santé La Cleveland Clinic est un centre médical académique basé à Cleveland dans l’Ohio. Elle regroupe une dizaine d’hôpitaux dans l’Ohio ainsi que des centres médicaux et familiaux dans d’autres états américains, au Canada et bientôt aux Emirats Arabes Unis. D’après US news, la Cleveland Clinic est actuellement considérée comme le 4ème meilleur hôpital des Etats-Unis. Ce regroupement d’établissements de santé représente l’un des centres médicaux privés les plus importants au monde. En termes de chiffres, le chiffre d’affaires de la Cleveland Clinic est de 6,2 milliards de $ pour l’année 2012, elle emploie plus de 43 000 praticiens de santé. Au-delà de ces chiffres, c’est avant tout la stratégie de communication digitale de la Cleveland Clinic à destination du grand public qui nous intéresse. Celle-ci est centrée sur l’amélioration de la santé des utilisateurs et l’aide au choix médicaux dans le but de créer une conversation autour de la santé et du bien-être. Dans ce cadre, la Cleveland Clinic propose des contenus uniques (content marketing) et le diffuse avec un community management sur les réseaux sociaux les plus adaptés. Le blog, outil de prédilection de l'Inbound marketing Pour commencer, la Cleveland Clinic s’est doté d’un blog sur son site internet : le Health Hub. Celui-ci est mis à jour par 35 experts pour aboutir à une fréquence de publication de 3 à 6 billets quotidiens, week-end compris. Le Health hub est accessible depuis les appareils mobiles (qui représentent 40% du trafic), et traite principalement de santé, de bien-être, et de médecine. Les contenus relayés sont principalement des billets (articles et listes) mais peuvent prendre la forme de vidéos ou de présentations. Certains contenus sont spécifiquement adaptés à l’heure de publication : recettes de cuisines en fin d’après-midi, conseils pour améliorer son sommeil le soir, conseils sur la sexualité le vendredi soir… De même, la saisonnalité est également prise en compte pour la publication des contenus. Une présence travaillée sur les médias sociaux La Cleveland Clinic est présente sur Facebook au travers de 3 pages, un «compte Facebook corporate », un compte dédié à l’hôpital pour enfants, et un compte dédié à la communauté. Les contenus relayés sur Facebook le sont sous forme de teasers pointant vers le Health Hub. Fin 2012, la Cleveland Clinic comptabilisait près de 100 000 fans sur Facebook, en mars 2013 après une campagne de publicité sur Facebook, la Cleveland Clinic a dépassé les 400 000 fans. Sur ce même mois, le Health Hub générait plus de 417 000 visites, dont près de 65% provenaient de Facebook ! Nous pouvons penser que les possibilités de partage de Facebook ainsi que le recrutement grand public de ce canal sont à l'origine de ces résultats. Quel community management ! La stratégie de diffusion sur les réseaux sociaux de la Cleveland Clinic ne s’arrête pas à Facebook. Certains contenus sont relayés au travers de leur page LinkedIn et de nombreuses images sont aussi disponibles sur Pinterest. A coté de cela,une importante quantité de vidéos est mise à disposition via Youtube. Leur compte Twitter est animé par le relais des contenus produits pour le blog et par de la curation sur le thème de la santé et du bien-être. Une stratégie Inbound bien rôdée Cette stratégie de communication est à notre sens bien pensée et reprend plusieurs éléments que nous jugeons importants et qui s'inscrivent dans la démarche d'Inbound marketing : stratégie éditoriale définie et en accord avec l’activité de la Cleveland Clinic, fréquence de publication élevée, qualité des contenus, accessibilité des contenus sur les terminaux mobiles, diffusion des contenus à l’aide des médias sociaux et adaptation aux spécificités de communication de chaque plate-forme utilisée pour la diffusion... Un exemple à suivre!
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Read: Nouveau site corporate pour AstraZeneca, un nouveau pas vers une stratégie de communication grand public ? Nouveau site corporate pour AstraZeneca, un nouveau pas vers une stratégie de communication grand public ?

Nouveau site corporate pour AstraZeneca, un nouveau pas vers une stratégie de communication grand public ?

AztraZeneca a mis en ligne une nouvelle version de son site internet institutionnel français. Au-delà des améliorations relatives au design et à la navigation, l’expérience utilisateur a été enrichie à l’aide de nouveaux contenus comprenant de l’information de santé à destination du grand public. Ces informations prennent la forme d’un dictionnaire santé, de différents scores médicaux et d’une trousse à pharmacie. Cette mise à jour du site internet français s’inscrit dans une stratégie de publication de contenus de santé à destination du grand public. En septembre 2012, en partenariat avec l’association Asthme & Allergies, AstraZeneca lançait Asthmaclic, un site internet éducatif sur l’asthme. Celui-ci dispose d’une partie informative pour assurer une meilleure compréhension de la maladie pour le patient et son entourage et d’une partie interactive où l’internaute doit identifier facteurs déclenchants et aggravants de l’asthme dans cinq environnements. L’objectif de ce parcours interactif est d’aider l’internaute à gérer l’asthme au quotidien. En avril 2012, c’est Bipolife, un outil interactif psychoéducatif dédié aux troubles bipolaires que lançait AstraZeneca en collaboration avec Ubisoft et Area Effect. L’internaute y est amené à contrôler un avatar virtuel atteint de troubles bipolaires et d’interagir avec son environnement. Ces interactions seront à l’origine d’évolution positive ou négative de l’humeur de son avatar. Par ce procédé Bipolife vise à améliorer le quotidien des personnes atteintes de troubles bipolaires en développant leurs connaissances sur la maladie et les comportements susceptibles d’influer sur son évolution. La validité des informations transmises au travers de ce parcours virtuel est supervisée par un comité scientifique. Encore une fois, ce projet a pour but d’aider le patient à faire face à sa maladie dans la vie courante. Cette stratégie globale, centrée sur l’accès du patient à de l’information de qualité est selon nous tout à fait pertinente. Ainsi, pour Bipolife, AstraZeneca a su à la fois s’adosser à des partenaires dont le savoir-faire est reconnu dans leur domaine comme Ubisoft et s’assurer de la fiabilité et de l’objectivité des informations diffusées au travers de la supervision d’un comité scientifique indépendant. Le temps où les groupes pharmaceutiques étaient des simples vendeurs de comprimés est définitivement révolu ! Place à la communication 3.0 où l'industriel prend place dans le système de santé en tant que fournisseur mais aussi en tant que partenaire d'information grand public : observance des traitement, bonnes habitudes, prévention... Sources : • Buzz-esanté AstraZeneca lance une nouvelle version de son site institutionnel • Mypharma éditions AstraZeneca lance un nouveau site éducatif sur l’asthme. • Mypharma éditions AstraZeneca lance Bipolife®, un outil inédit pour les maladies et leur entourage.
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Read: Coca Cola prône l’équilibre alimentaire dans sa communication Coca Cola prône l’équilibre alimentaire dans sa communication

Coca Cola prône l’équilibre alimentaire dans sa communication

On se souvient tous des publicités à propos de la pâte à tartiner aux noisettes qui fait grandir les enfants avec son calcium et qui leur fournit l'énergie pour avoir de bonnes notes à l'école... Mais face à l'obésité croissante ou encore le diabète, les industriels s'invitent à la discussion en ce qui concerne l'éducation alimentaire du grand public. On remarque ici que les enseignes agroalimentaires s'inscrivent dans le "manger bouger", "pratiquez une activité physique régulière"... La célèbre marque de boissons américaine Coca Cola en est un bon exemple, et déploie actuellement une campagne publicitaire internationale allant dans ce sens. En effet, au travers du slogan «Unissons-nous», « Coming together » ou encore « Agissons ensemble » (selon le pays dans lequel est diffusée la campagne), Coca Cola vise à apparaître comme un acteur luttant contre l’obésité. D’après Robert Fleury, vice-président de Coca Cola Canada, «l’obésité est un enjeu important et nous voulions participer à la discussion, […] nous souhaitions mettre l’accent sur l’importance d’être bien informé lorsque vient le temps de consommer et de dépenser des calories». Au travers de différents spots publicitaires, le géant des boissons non alcoolisées communique notamment sur le nombre de calories de sa boisson phare, le nombre de boissons alternatives à faible teneur caloriques pour ses différentes marques, le développement de formats à petite contenance, ou sur le fait que Coca Cola a été la première boisson à inscrire le nombre de calories de ses breuvages sur l’avant de ses packagings. On imagine aussi aisément qu'il est assez facile de communiquer sur les calories et la santé lorsque l'on propose une alternative comme les boissons light aux produits riches et sucrés ! Cette campagne internationale a débuté aux Etats Unis au début de l’année 2013, le premier spot TV de celle-ci a été diffusé le 5 avril en France. Pour Véronique Bourez, présidente de Coca-Cola France « Face à l’obésité, nous croyons à une approche globale entre les calories que l’on consomme et les calories que l’on dépense. Notre objectif est de "sensibiliser les consommateurs à cet équilibre". Cette déclaration résume parfaitement le message du spot français diffusé où un panel d’activité permettant de dépenser un total de 139 calories est présenté, soit la teneur calorique de 33cL de Coca Cola (l’équivalent d’une canette). La stratégie de communication de Coca Cola autour de la santé et de l’équilibre entre apports nutritionnels et dépenses des consommateurs est bien vue. Néanmoins, peut-être eut-il été ingénieux d’ajouter à cette campagne plus d’éléments pour impliquer davantage le consommateur comme des jeux en ligne en rapport avec l’équilibre alimentaire, un concours, une stratégie social media coordonnée... D'une manière générale, le système tend vers une responsabilisation des consommateurs qui deviennent acteurs de leur propre santé et de leur mode de vie. Le rôle des industriels ? Vendre des produits ou des services et mettre tout le monde sur le bon chemin ! Même si ce n'est pas désintéressé, ces actions profitent à la société et s'intègrent dans un nouveau marketing 3.0. Ce qui nous plaît beaucoup! Sources : Interview vidéo de Véronique Bourez, présidente de Coca Cola France. Coca-Cola veut lutter contre l'obésité. Lisez aussi notre article Les 100 ans de Coca-Cola: une belle leçon de branding
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Read: (Étude) Recherche d'information médicale sur Internet la_communication_digitale_et_le_webmarketing_adresse_aux_medecins_par_markentive_agence_dinbound_marketing_et_communication_digitale

(Étude) Recherche d'information médicale sur Internet

L’agence Hopscotch vient de publier les résultats de la 1ère édition du baromètre «Web et Santé». Celui-ci a été réalisé en collaboration avec Listening Pharma, institut spécialisé dans la santé, et porte sur la recherche d’information médicale en ligne par les médecins généralistes et le grand public.
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Read: Promotion digitale et offline de la santé : aspects réglementaires (partie 1 : USA) Promotion digitale et offline de la santé : aspects réglementaires (partie 1 : USA)

Promotion digitale et offline de la santé : aspects réglementaires (partie 1 : USA)

Dans le cadre d'activités de promotion, de plus en plus de nos clients s'inquiètent des aspects règlementaires vis à vis de la publicité de leurs produits santé pour le versant digital ou traditionnel de leurs activités. Et c'est un bonne chose ! Les sanctions et amendes pratiquées dans ces domaines pouvaient être sérieusement pénalisantes. La réglementation invite les industriels de santé à ne pas vanter de manière trop commerciale leurs services et produits et à adopter un ton informatif en pensant bien à mettre en avant les éventuels effets secondaires et les risques associé à leurs médicaments, dispositifs médicaux... Ce point joue en faveur d'activités comme celles que nous mettons en place pour nos clients autour de leur marque, à savoir faire une promotion de la santé avant de faire une promotion du médicament. Même s'il ne s'agit pas de mettre directement à son avantage une référence en particulier, l'avantage pour l'industriel est de devenir influent dans une aire thérapeutique, apporter une expertise sur une maladie, apporter un service aux patients... On parle donc maintenant storytelling, blogging, plates-formes collaboratives, serious games éducatifs... Nous abordons ici cette question en posant notre regard statistique sur les pénalités relevées outre-atlantique et aborderons le coté européen et français dans un prochain billet de ce blog : Mark Senak, avocat associé du cabinet Fleishman Hilllard, a étudié les infractions aux recommandations de la FDA sur son blog, eye for FDA (« Food and Drugs Administration »). Plus précisément, il a réalisé une comparaison sur ces infractions constatées par l’OPDP (« Office for Prescription Drug Promotion » anciennement DDMAC ou « Division of Drug Marketing, Advertising and Communication ») au travers des médias traditionnels et celles constatées sur internet. Mark Senak s’est basé sur les 173 lettres d’avertissements concernant 675 infractions adressées par la FDA entre 2008 et 2012. Parmi celles-ci, 53% des infractions (soit 385 infractions) ont été relevées dans des médias traditionnels, les 47% restants (soit 290 infractions) proviennent de la promotion sur internet. Dans le cadre de la promotion au travers des médias traditionnels, la première cause d’infraction constatée par la FDA, est la minimisation du risque ou la non-présence des informations de risques. Celle-ci concerne 33% des infractions relevées dans les médias traditionnels. La seconde cause d’infraction, est l’exagération de l’efficacité du produit au travers de sa promotion, cette cause concerne 21% des infractions relevées. Les infractions constatées dans le cadre de la promotion de produits de santé sur internet présente un profil différent. La part des infractions concernant la minimisation du risque ou la non-présence des informations de risques est toujours la première cause d’infraction mais représente 56% de celles-ci. En 2009, 14 lettres d’avertissement de la FDA ont concerné des publicités dont les risques étaient mentionnés sur la page vers lequel la publicité pointait et non pas sur la publicité en soi. On évoquait alors une «one-click rule» qui n’a jamais existé. Lorsque ces infractions ne sont pas comptabilisées, le profil de l’ensemble des infractions relevées au travers de la promotion sur internet est bien plus semblable à celui de la promotion au travers des médias traditionnels. Ainsi la minimisation du risque ou la non-présence des informations de risque demeure la première cause d’infractions mais représente 39% des infractions constatées. La part d’infractions relevant de l’exagération de l’efficacité du produit passe à 25%. D’autres éléments sont également mis en lumière par Mark Senak. Ainsi parmi les 175 lettres d’avertissement relayées par la FDA, moins de 1% concernait l’usage de réseaux sociaux par les industriels. De plus, le nombre de lettres d’avertissement concernant la promotion sur internet a diminué chaque année depuis 2009. Ces données, si elles sont relatives à la règlementation américaine, nous permettent néanmoins plusieurs constatations. Ainsi, la promotion de produits de santé sur internet se fait avec des contraintes similaires à celle utilisant les canaux traditionnels. De plus, la communication sur les pathologies et les plates-formes collaboratives, qui ne sont pas assimilées à de la promotion permettent d’éviter ces avertissements à condition de ne pas mentionner ces produits de santé. Sources : Eye on FDA, Pharmamkting
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